Entre enjeux du pouvoir et instrumentalisation de la médecine : la réhabilitation d’OIB se poursuit dans le milieu universitaire
Ogoula Iquaqua à l’honneur à l’Université Paris Nanterre
Après l’EHESS à Paris, l’exposition consacrée à Benoît Ogoula Iquaqua poursuit son parcours universitaire.
Elle est désormais présentée à l’Université Paris Nanterre, au sein de l’UFR de Droit et Science politique Simone Veil.
Paris Nanterre, une université marquée par l’histoire des contestations
Créée dans un contexte de profondes transformations de l’enseignement supérieur, l’Université Paris Nanterre est également entrée dans l’histoire par son rôle dans les mouvements de contestation de Mai 1968.
C’est aujourd’hui dans cette université, au sein de son UFR de Droit et Science politique, que l’exposition « L’Autre Aliéné » vient à la rencontre d’un nouveau public.
L’UFR, rebaptisée Simone Veil en hommage à la magistrate et femme politique française, accueille plus de 9 000 étudiants, dont près de 600 doctorants.
L’exposition s’installe à l’UFR de Droit et Science politique
L’exposition trouve ici un nouvel espace, au contact des étudiants, juristes, doctorants et chercheurs.
Les panneaux consacrés à l’affaire Ogoula Iquaqua prennent ainsi place dans un nouvel environnement universitaire.
Un accueil qui ouvre de nouvelles perspectives
« Mon collègue de Nanterre m’a dit que l’expo a eu un grand succès auprès des étudiants de la fac de droit de Nanterre. »
— Silvia Falconieri, historienne du droit, HDR
Au-delà de l’accueil, cette rencontre avec le monde universitaire peut contribuer à susciter de nouveaux travaux de recherche sur le parcours singulier d’Ogoula Iquaqua.
Et peut-être, à terme, à nourrir une réflexion sur les injustices qui ont marqué son histoire et les formes possibles de leur réparation.
Une exposition qui voyage
L’exposition n’est pas restée figée.
Elle a d’abord existé sous une forme numérique, avant de devenir une exposition physique pour donner davantage de visibilité au parcours singulier d’Ogoula Iquaqua.
Puis elle a commencé à voyager.
EHESS → Université Paris Nanterre
Deux institutions, deux espaces universitaires, deux publics, mais une même volonté : faire connaître et comprendre le parcours d’OIB.
À la rencontre de nouveaux regards
À chaque étape, l’exposition reçoit un accueil chaleureux et suscite un intérêt réel.
Son passage dans ces espaces universitaires ouvre aussi la possibilité de nouvelles recherches sur le parcours singulier d’Ogoula Iquaqua.
Et peut-être, à travers ces recherches, une réflexion plus approfondie sur les injustices qui ont marqué son parcours et sur les formes possibles de leur réparation.
Et demain, Lille ?
Après Paris et Nanterre, l’exposition pourrait poursuivre son chemin vers le nord, avec une éventuelle présentation au sein de l’UFR de Droit de l’Université de Lille.
Une nouvelle étape qui confirmerait que l’exposition continue de circuler dans le monde universitaire français.
L’exposition voyage.
Les regards se multiplient.
Et avec eux, l’histoire d’Ogoula Iquaqua continue de trouver sa place.