OIB

Son œuvre

Benoît Ogoul’Iquaqua voulait, disait-il, « apporter le sens,
l’intelligence, l’esprit des coutumes » de son peuple ; il souhaitait « établir l’histoire et les traditions par la science ». (Cf. PREMIERE PARTIE, p. 53).
Cinq repères marquants, entre autres, illustrent le grand intérêt que portait Benoît Ogoul’Iquaqua à l’Histoire et la Culture de son peuple, la passion même qui l’animait pour les mettre en lumière et les valoriser :

(1) 1932 : en posant l’acte du 1er juillet 1932 (cf. PREMIERE
PARTIE p. 50), il souligne :

(2) 1947 : il livre à son compatriote Jean Rémy Ayouné (Service de Presse et d’Information, Brazzaville), le 28 août, des « renseignements sur le pays « Oroungou », en réponse à son « questionnaire sur l’organisation économique, sociale et politique de ce pays avant l’arrivée des Européens »

(3) 1950-1951 : suite à la visite (novembre) et la correspondance accompagnée d’un questionnaire exhaustif sur
l’histoire et les traditions des « Omyènè » (décembre) d’André Hauser, Sociologue à l’Institut d’Etudes Centrafricaines (Brazzaville), Benoît Ogoul’Iquaqua lui envoie en avril 1951

(4) 1954 : sollicité également par l’Abbé Raponda Walker, Benoît Ogoul’Iquaqua alimente le projet de celui-ci sur les Oroungou

(5) 1978 : Benoît Ogoul’Iquaqua répond au Questionnaire de la RTG dans le cadre de la préparation de la Fête de l’indépendance à Port-Gentil, une Interview dont le thème est« Histoire de l’Ogooué-Maritime ».

La même année, il poursuivait la rédaction de ses écrits sur les Oroungou dans un « Cahier », reprenant, approfondissant et élargissant ses productions antérieures. Dans la présentation chronologique de l’ensemble de ses contributions que nous avons adoptée, nous intégrons le contenu de l’« Aperçu d’histoire Ombèkè
(Oroungou) » et les ajouts figurant dans le « Cahier » de 1978 dans les réponses apportées par Benoît Ogoul’Iquaqua aux divers questionnaires et interrogations de ses interlocuteurs.

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