OIB

Une leçon de civilisation inversée

Dans la phase déclarative de sa mission en 1932, OIB précise au Résident français ceci :

• « Il est chargé… d’apporter aux hommes sans distinction de couleurs, de races ni d’opinion, un rayon de lumière et les guider dans la rude voie du bien… Il est assisté de millions d’être supérieurs de toutes les races et de tous les pays ».

Cette prétention humanitaire est rarement exprimée en Afrique Noire. (G. Balandier).
• OIB affirme :
« Les grandes lois éternelles qui font que l’humanité est un bloc uni et solidaire, artisan et comptable… du bien-être du monde ».

« La vie, qui est individuelle dans son humanité, est solidarité, universalité, unité dans son intellectualité, spiritualité ».

Il avait transcendé
dans la sphère des grands esprits qui guident
l’humanité. (Igamba y’Oganga y’Owanga).

C’est constamment sous le signe :
De « l’unité, de la solidarité, de la concorde, de « l’affection réciproque » que se place sa pensée.

Celle-ci résonne comme une leçon de civilisation renvoyée (effet boomerang) à ceux-là même qui se targuaient d’une mission civilisatrice.

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